Il est étonnant de constater à quel points les monstres que nous croisons sont différents les uns des autres. J'ai remarqué diverses "familles" d'entre eux, et je vais essayer de les décrire.
Les Erks
Ce sont les plus petits des monstres que j'ai croisés, et assez courants. Gros comme un chat sauvage, ils ont une gueule de chien, avec des oreilles qui pourraient faire penser à celles des chats... à condition d'être bien beurré. Des bras costauds, avec des mains à quatre doigts capables d'attraper les objets (ou les gens), sur lesquels ils s'appuient, contrastent avec un corps décharné et fragile, recouvert d'une membrane rosatre un peu translucide. Leurs pattes font penser à des pattes de kangourou. Et ils sautent aussi, eux. Charognards et carnivores, ils sautent à peu près sur tout ce qui bouge, sans être particulièrement plus sensibles à la magie. Ils craignent les flash lumineux. Leur "surnom" officiel à la cité vient de l'exclamation d'un type qui les voyait pour la première fois. "ERK! Mais c'est quoi ces horreurs?!"
Les cerbères:
Plus gros que les Erk, ils ressemblent (comme leur noms peut y faire penser) à des chiens. Ils n'ont pas d'oreilles mais une corne sur le front. Leur corps est recouvert d'écailles de couleur, et se termine par non pas une mais trois queues. Dont une qui se termine par un dard. D'après les témoignages, l'effet d'une piqure varie selon la couleur du "chien" qui pique, mais je n'ai pas vérifié... Et n'en aie pas l'intention. J'en ai vu des verts et des rouges, mais on m'a parlé de cerbères jaunes, particulièrement meurtriers, ainsi que de cerbères bleus. Ils sont, d'après les témoignages, très attirés par les mages et les arcanistes.
Les spikes
Ces trucs sont de vrais saloperies! Mélange d'araignées et de mille pattes, protégés par une armure assez dure pour arrêter la plupart de nos balles, ils ont tué deux de nos patrouilles en moins d'une semaine! Ils ont rien à fiche de l'électricité, rien a fiche des ultrasons, et sont tout juste arrêtés par les dessins des gosses! En plus de ça, ils sont agressif, et foncent comme de grosses boules de bowling vers leurs cibles, en démolissant tout sur leur passage! Saloperies de me*de!
Les pillards
Ce sont des humains, eux, mais de ceux qui sont devenus des loups pour l'homme. Si certains se contentent de se battre pour survivre eux même, d'autres ont sombrés dans la folie, et n'épargnent absolument rien. Pas même leurs propres hommes. Ils ont plus d'une fois tenté de s'attaquer à la Cité, par divers stratagèmes. Jusqu'à présent, nous avons repoussé leurs attaques, mais nous perdons à chaque fois des hommes. Nous sommes également devenus assez méfiants envers les nouveaux, surtout envers les anciens pillards...
Les witch
Je les ai surnommées comme ça à cause d'un des jeux que m'avait montré Nathan. Comme les zombis de ce jeu, elles ressemblent à des femmes nues, décharnées. Elles se trainent à la force des bras, comme si elles ne savaient plus marcher, et appellent souvent à l'aide. Et comme dans le jeu de Nathan, c'est des belles garces, puisqu'elles attaquent dès que vous êtes assez proches, avec une vivacité à laquelle on ne s'attend pas. Leurs ongles sont plus tranchants que du diamant et elles n'abandonnent leur proie qu'en mourant (inutile de dire qu'à ce moment là, le malheureux qui l'a prise en pitié est lui aussi mort ou mourant)
les démons
C'est comme ça qu'on appelle les "autres". Des monstres totalement dissemblables, qui peuvent aussi bien être grand comme une maison, ou de taille humaine. Mais tous sont particulièrement agressif avec les humains, et exercent un véritable pouvoir sur certains des autres monstres. Nathan dit en avoir vu un, avant que les spkikes ne les attaque, et qu'il pensait qu'il avait agit en "chef", dirigeant les autres monstres. D'autres témoignages nous sont parvenus, racontant la torture infligée à des survivants d'un camps tombé aux mains des monstres, ou leur domination si évidente sur descerbères. Je crains que ce ne soient le pire danger que nous ne puissions rencontrer, et je prie très fort pour ne pas tomber dessus quand je sors...